Vive le football...

Ne sortez jamais, Mesdames, avec un joueur de Foot professionnel. Je plante le décor et je vous laisse libre de tirer les conclusions. Je passe la phase de séduction qui est plutôt inintéressante.

 

Venons-en directement au fait ! Le pieu !

 

Nus comme des vers, on était en train de s’embrasser, je palpais son corps de rêve (ses pectoraux, ses tablettes de chocolat…) -n’oublions pas que c’était un footballeur professionnel tout de même- tandis que lui, s’acharnait à me broyer le téton, tout en prenant mon clitoris pour un joystick… quand il a décidé d’interrompre les préliminaires, qu’il jugeait, je suppose, avoir trop fait durer, pour tenter une entrée fracassante en mon for intérieur. Je n’allais certainement pas me laisser faire. J’ai immédiatement resserré les jambes comme j’ai pu… :

 

Moi : Eh, tu fais quoi là ?

Lui : Vas-y, laisse toi aller !

Moi : Tu te fous de ma gueule ! T’as pas mis de préservatif ! C’est le préservatif ou rien du tout…

Lui : J’en ai pas…

Moi : Appelle-moi conne ! Et c’est quoi les petits sachets verts qui sont sous ton lit ? Du thé à la menthe ?

Lui :  Il sont trop petits…

Moi : Tu pouvais pas en prendre à ta taille ?

 

Au lieu de me répondre, il me prit la tête entre ses mains et exerça une petite pression vers le bas (j’aurais dû me méfier) et me balança :

 

Lui : S*** moi !

Moi : … ???!!!!

Lui : S*** moi !

 

Je décide de lui faire savoir qu’il m’emmerde :

 

Moi : Et en y mettant les formes ça donne quoi ?

Lui : S*** moi ste plait…! Ça te va ?

Moi : Va te faire foutre !

 

J’aurais du partir. Mais par pur narcissisme, je voulais coucher avec une future célébrité… !!!

 

Après avoir enfilé une protection, il a osé le :

 

-         Tu vas voir, je vais te faire j*** comme jamais tu as j***…

 

Pendant une bonne dizaine de minutes, il m’a retourné dans tous les sens comme une crêpe,  histoire je suppose, de me prouver qu’il avait bien enregistré les galipettes qu’il avait vues dans un porno l’après-midi même !

 

Je lui ai gentiment demandé de réduire la cadence (un marteau piqueur aurait fait preuve de plus de délicatesse que lui !)

 

Moi : Ralentis un peu le rythme, tu me fais un peu mal !

Lui : T’aimes pas avoir mal ? (d’un ton lubrique !)

Moi : J’ai l’air d’aimer çà ? Non! Alors, ralentis le rythme ou dégage de là !

Lui : Harmfff…

 

Quand il s’est décidé à répandre sa semence dans le petit bout de plastique, il m’a gratifié d’un : 

 

Lui : C’est normal que tu aies eu mal. J’en ai une trop grosse… !!!

Moi : … ?????!!!!!!

 
         Je n'ai même pas daigner répondre!